Articles

Affichage des articles du 2020

Burkina Faso : l’autonomisation des femmes, facteur important du développement

Image
Crédit photo, site SWEDD Pour atteindre le développement, chaque pays se doit d’inclure la femme dans les projets de développement. Le Burkina Faso l’a bien compris en accordant les mêmes droits à la femme qu’à   l’homme dans la constitution du 2 juin 1991. Comment inclure réellement les femmes dans les actions d’émergence ? Il n’y a pas mille façons, que de leur donner des moyens pour atteindre l’autonomisation. La plupart des femmes au Burkina se battent par tous les moyens pour atteindre l’autonomisation sur les tous les plans surtout sur le plan financier. Souvent, elles n’ont pas le choix car elles sont le pilier de leurs familles. Elles doivent travailler dur pour   subvenir aux besoins de la famille et assurer l’avenir de leurs enfants. C’est une situation récurrente en milieu rural qu’en milieu urbain. Les femmes sont donc obligées d’entreprendre individuellement ou en association pour s’en sortir. Cependant, elles font face...

Don Bosco veut immortaliser Thomas SANKARA en Ethiopie: Me Benewendé SANKARA se prononce

Image
Dans la parution de le faso.net du , un article a attiré notre attention. Il s’agit de l’article sur la construction d’un monument en l’honneur du Capitaine Thomas SANKARA, au siège de l’Union Africaine à Addis Abeba. Une initiative de l’Irlandais Don Bosco. Quelle signification donner et quelle est la portée de cette initiative ? Me Benewendé Stanislas SANKARA répond à nos questions en tant qu’avocat de la famille du Capitaine. Journaliste  : bonjour Me Me  : bonjour Mme la journaliste Journaliste  : quand vous avez appris qu’un Irlandais voulait ériger un monument en la mémoire de Thomas SANKARA, dites-nous quel fut votre sentiment ? Quelle conception faites-vous de cela ? Me  : merci pour cette opportunité que vous m’offrez pour me prononcer sur le sujet. Quand j’ai appris que Don Bosco, un M. de l’admiration pour Thomas SANKARA, voulais lui ériger un monument au siège de l’Union africaine, j’ai été très heureux. J’avoue que c’est...

Burkina Faso: chômage, ces chiffres qui parlent!

Selon l'Organisation internationale du travail (OIT), le chômage est la situation de la main-d’œuvre disponible à travailler qui est à la recherche d'un emploi mais ne réussit pas à en trouver. Au Burkina, la valeur moyenne d'estimation du chômage est actuellement de 6. Le chômage varie majoritairement selon le sexe et l'âge. Il touche plus les jeunes et les femmes.  De 2008 à 2019, le graphique ci-dessous en décrit l'évolution. le chômage global et celui des jeunes ont pratiquement les mêmes caractéristiques. A partir de 2014 jusqu'en 2019, les chiffres sont presque stagnants pour ces deux. par contre le chômage des femmes suit une évolution dandinante.  mais globalement le chômage est à la hausse au Burkina. Qu'est ce qui explique cela? Dans l'ensemble, au Burkina, le chômage se définit suivant les saison surtout en milieu rural. Le taux est élevé pendant la saison sèche, vu qu'en saison hivernale tout le monde est occupé. Mais en milieu urbain...

Chronique : Crise au CDP : le parti remportera la médaille d’or des scandales

Image
Le CDP  tente de montrer une bonne mine malgré tout  Depuis le départ du père fondateur du parti le Congrès pour la démocratie et progrès (CDP), Blaise Compaoré, le parti dandine. La cause majeure des problèmes est en rapport avec le choix du candidat qui représentera le parti aux élections présidentielles prochaines. Cette crise a prévalue au départ de certains compagnons tels que Kadré Désiré, Léonce Koné et bien d’autres en 2019. Et voici que Mahamadi Kouanda vient donner un coup de pied de plus au mur déjà fragile. Mahamadi kouanda s’insurge jusqu’à  envoyer le parti devant la justice. Après avoir vu ses dossiers pour la candidature rejetés, il réclame 75 millions qu’il dit avoir injecté dans les activités du parti en 2015. Des journaux de la place n’ont pas raté l’occasion pour laisser couler l’encre. Certains se demandent si Mahamadi Kouanda n'est pas un missionnaire de mauvaise augure envoyé par des forces rieuses au parti de la daba et de l'épis. Mais pour...

La saison hivernale qui inquiète tous

Image
Qu'avons-nous fait au ciel? Au   Burkina Faso l’hivernage boude cette 2020 sur quasiment toute l’étendue du territoire   national. On a enregistré quelques peu de pluies depuis le mois de mai. Des agriculteurs aux salariés, tous sont inquiets de ce que cette saison réserve. Ce champ labouré n'attend que la pluie Vouuuurhhhh ! Un vent sec et chaud souffle sur le champ de M. Léonard Kaboré, cultivateur résidant à Laye, à quelques 25Km de Ouagadougou. M. Kaboré est désespéré. Son champ ressemble à un terrain de football. On ne voit presque pas d' herbe dans la surface cultivable. Depuis le mois de mai, il attend une vraie pluie comme ils le disent, pour pouvoir semer mais en vain. Il passe ses journées comme beaucoup d’ailleurs, à scruter le ciel avec tout son espoir. Il nous confie ceci : « j’ai peur pour cette année hivernale. J’ai défriché mon champ depuis mars avec l’espoir de semer en mai ou en début juin. Mais jusque-là, rien. Je suis vraime...

Reprise de cours : quand le gouvernement use d’une décision sournoise pour sauver sa peau

Le gouvernement a décrété la réouverture des classes après une longue rupture des cours due au COVID19. Cette reprise statuée pour le 1er  juin concerne uniquement les classes d’examen. Pour les autres classes, ce sont des vacances anticipées. Que dire de la reprise sous ce format ?                                                              Depuis le 14 mars 2020, le gouvernement a fait suspendre les cours compte tenu de la maladie à coronavirus. Cette division avait été saluée par tous. Il s’agissait d’une question de santé. Nul ne pouvait s’insurger ou mettre cela en cause. Durant tout le mois de mai, le gouvernement a passé le temps à hésiter sur la date de la reprise des cours. D’abord, de la date du 28 avril, ensuite l...

Il nous faut une révolution dans notre pays !

Image
Il nous faut une révolution pour nous aimer davantage comme de vrais frères, sans hypocrisie aucune Il nous faut une révolution pour survivre et ne pas périr comme des animaux sauvages Il nous faut une révolution pour cesser d’être la risée du monde Il nous faut une révolution pour stopper cette habitude de toujours tendre la main aux autres en croyant que notre salut viendra d’ailleurs Il nous faut une révolution pour cesser l’imprévoyance, le tâtonnement, l’insouciance et la naïveté, là où tout devrait être planifié à la perfection Il nous faut une révolution dans le travail, nous devons être de vrais professionnels ; le seul bruit que les gens doivent entendre doit être uniquement celui de nos mains au travail Il nous faut une révolution pour mettre terme à toute idée de facilité et de recherche de la courte échelle Il nous faut une révolution dans notre rapport avec l’argent. Il est indispensable mais une fin en soi et doit s’acquérir non en sacrifiant les i...