Burkina Faso: Masterclass à l'ISCOM avec Mme Béatrice DAMIBA
Le mercredi, 05 juin 2019, l'Institut supérieur de la communication et du multimédia à reçu la visite de Mme Béatrice Damiba. L'objet de sa visite était de s'entretenir avec les étudiants, en vu de partager son expérience.
Connue pour la première journaliste universitaire du Burkina faso, Béatrice Damiba à occupé de multiples fonctions sous Blaise Compaoré. De Haut commissaire en passant par conseillère en communication, ambassadrice, puis présidente du CSC, elle a vraiment un parcours doré. Pour les étudiants de l'ISCOM, cet entretien est une aubaine de découverte et d'inspiration. À la fin de l'entretien trois volets essentiels résument la discussion, à savoir : la vie professionnelle de Béatrice Damiba ; ce qu'elle pense du journalisme actuel et des réseaux sociaux ; et enfin quelques conseils qu'elle donne à tous ceux qui aspirent au journalisme.
Pour sa vie professionnelle, Béatrice était une journaliste très battante qui ne se laissait pas intimider. Pour son courage, elle a eu le soutien du Président Thomas SANKARA. Elle dit avoir digéré difficilement la mort de ce dernier. Mais le dilemme est qu'elle appréciait Blaise Compaoré autant que Thomas . Elle a donc dominé sa subjectivité au profit de la nation Burkinabè.
Et selon Mme Damiba, le journalisme est un métier de passion. Ne devient pas journaliste qui sait bien écrire et parler. Même si cela est nécessaire, il faut une formation conséquente. Les réseaux sociaux ne sont pas ''régulable'' . Les médias en ligne sont importants. Ils permettent de s'informer facilement.
Pour finir, elle n'a pas manqué de donner quelques conseils. Elle dit:'' je sens comme une paresse dans le milieu des médias. Alors il faut que vous travaillez dure. Soyez vrais et honnêtes. Ne vous laissez pas dissuader ni soudoyer.''.
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| Mme Béatrice DAMIBA et Dr Cyriaque PARE |
Pour sa vie professionnelle, Béatrice était une journaliste très battante qui ne se laissait pas intimider. Pour son courage, elle a eu le soutien du Président Thomas SANKARA. Elle dit avoir digéré difficilement la mort de ce dernier. Mais le dilemme est qu'elle appréciait Blaise Compaoré autant que Thomas . Elle a donc dominé sa subjectivité au profit de la nation Burkinabè.
Et selon Mme Damiba, le journalisme est un métier de passion. Ne devient pas journaliste qui sait bien écrire et parler. Même si cela est nécessaire, il faut une formation conséquente. Les réseaux sociaux ne sont pas ''régulable'' . Les médias en ligne sont importants. Ils permettent de s'informer facilement.
Pour finir, elle n'a pas manqué de donner quelques conseils. Elle dit:'' je sens comme une paresse dans le milieu des médias. Alors il faut que vous travaillez dure. Soyez vrais et honnêtes. Ne vous laissez pas dissuader ni soudoyer.''.

Belle synthèse
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